06/11/2012

« Des chercheurs de l’Université McGill en collaboration avec l’Université d’Hawaï ont montré qu’une étude refusée par une revue scientifique mais publiée dans une autre se voyait citée beaucoup plus qu’une revue acceptée dès sa soumission au premier journal. Augmentant ainsi son facteur d’impact (…) »

Continuer sur le site de la source > BE Canada 410, Mathilde Hubert , 2 novembre 2012