Les universités et les grandes écoles jugées sur leurs performances vertes

 » Après la mise en place d’un référentiel d’auto-évaluation des performances durables, les universités et les grandes écoles disposeront bientôt d’un label. Lancé par la Conférence des grandes écoles et la Conférence des présidents d’universités, il devrait servir de support aux organismes d’accréditation. Une vingtaine d’établissements le testeront dès cette année scolaire.

Depuis 2009 les grandes écoles et universités françaises disposent d’un outil pour les aider à mettre en place leur politique de développement durable : le « Plan Vert », qui comporte un référentiel d’auto-évaluation de leurs performances durables. Cet outil a été élaboré par la Conférence des grandes écoles (CGE) et la Conférence des présidents d’université (CPU) en partenariat avec les ministères de l’Education et de l’Ecologie. Intégré à la plateforme internationale des outils d’évaluation et de reporting il est aujourd’hui reconnu par les instances onusiennes qui travaillent sur les thématiques de l’éducation comme l’Unesco, l’UNEP ou encore le Global Compact.

L’auto-évaluation

Concrètement, le référentiel regroupe une centaine de critères répartis en cinq grandes catégories : la stratégie et la gouvernance, les activités de recherche, l’enseignement et la formation, la gestion environnementale du campus et la politique sociale et l’ancrage territorial (…)

Vers la mise en place d’un label  vert

«Mais le référentiel a une limite. C’est un outil d’auto-évaluation. Or, il est difficile de se juger par soi-même. Le regard peut être faussé», reconnaît Jean-Cristophe Carteron.  La CGE et la CPU ont donc décidé d’ajouter au référentiel une labellisation qui devrait permettre aux organismes qui réalisent les classements et décernent les accréditations de se fier à une évaluation indépendante de l’établissement (…) «