La plateforme Correct de la BnF : ‘Tout l’enjeu réside dans le réseau’

Capture d’écran du module de correction de la plateforme Correct

« … Pour le lancement de la plateforme, en phase bêta jusqu’en juin 2015, ce sont 57 documents en provenance de Gallica qui sont désormais accessibles par les utilisateurs, et qui peuvent être corrigés (…)

La correction participative de manuscrits est un outil utilisé par nombre d’institutions, à travers le monde : la bibliothèque nationale d’Australie a mis en place une initiative semblable, tout comme l’université de l’Iowa, depuis 2011.

La mise en ligne de Correct, après 2 années de développement impliquant Jamespot, Urbilog, i2S, ISEP, l’INSA de Lyon, l’Université Lyon 1 et l’Université Paris 8, vient renforcer la politique de numérisation et de valorisation de la Bibliothèque nationale de France, rappelle Arnaud Beaufort, directeur général adjoint de la BnF (…)

La BnF avait déjà sollicité l’outil Wikisource, en avril 2010, pour l’aider à corriger l’OCR de 1400 textes, mais le réseau Correct va plus loin : un bouton de correction sera directement intégré à Gallica, dans les prochains mois, qui reverra l’usager sur Correct. À terme, ce sont donc tous les documents de Gallica, soit 3 millions de pages, qui seront concernés par l’outil (…) »

Source > actualitte.com, Antoine Oury, 01 décembre 2014