19/06/2017

« (…) De plus en plus de manuscrits sont soumis pour publication, et l’éditeur est bien loin de connaître vraiment (scientifiquement, et moralement) les experts auxquels il fait appel, d’où divers biais. Les auteurs sont souvent encouragés à suggérer à l’éditeur de possibles relecteurs. Pour un journal de bonne tenue, cette indication aide à cerner le sous-domaine précis où chercher des experts reconnus. (…) »

Continuer sur le site de la source > theconversation.com, Daniel Bloch, 18 juin 2017