La tablette comme technologie de rupture en bibliothèque

« Et si on refaisait le point sur la tablette en bibliothèque? C’est l’objectif de l’article du Library Journal, Meet the Tabletarians, paru au début de l’année 2015. La tablothèque a déjà une histoire : La tablette a été perçue, dès 2010, comme une solution pour révolutionner le service de la référence en libérant les bibliothécaires des chaînes qui les retenaient prisonniers à leur bureau. Mais le poids, la connexion approximative/la lenteur ont rapidement terni ces espoirs. Les tablettes sont retournées de l’autre côté du comptoir- et les bibliothécaires aussi.Incidemment, la présence de ces appareils mobiles au sein du personnel est devenue l’occasion d’expérimenter : Les tablettes ont opéré à la façon d’une technologie de rupture qui aura permis de concevoir d’autres possibilités en termes d’usages et de services. Qu’est-ce que l’on a imaginé depuis autour des tablettes? Quels sont les nouveaux services supportés par les tablothécaires? Plusieurs bibliothèques au Québec et à travers le monde ont intégré cette technologie dans leur programmation notamment comme une stratégie pour favoriser l’effet de tiers lieu. Puis, la technologie s’améliorant peu à peu, on assisterait aujourd’hui au retour en force dela référence nomade. Ce survol des pratiques et des services en bibliothèque impliquant la tablette a été discuté au sein d’un laboratoire vivant qui se tient dans les bibliothèques de Montréal. D’autres éléments d’informations sur le profil des tablonautes ont été partagés dans un article précédent (…)

En France, une carte présente les établissements qui prêtent des lieuses et des tablettes : https://www.google.com/maps/d/edit?mid=zNsEEEK68_-I.khelhmAlzdNU

À confirmer, il s’agirait essentiellement de prêt sur place. Dans cette veine, les bibliothèques de Paris annonçaient le prêt de 250 iPads en  juin 2014. Des listes de bibliothèques engagées dans ce modèle de services sont recensées sur Bibliopedia (une mise à jour serait requise). Ce Storify documente le contexte des  bibliothèques françaises où les appareils mobiles semblent susciter beaucoup d’enthousiasme (…) »