Quelle transparence des algorithmes des catalogues de bibliothèques ?

« J’ai suivi avec plaisir le séminaire organisé par l’IRI (Institut de Recherche et d’Innovation : Algorithmes et éditorialisation automatisée dans lequel intervenaient Audrey Laplante en direct de l’EBSI à Montréal et Dominique Cardon. Je vous invite à visionner la vidéo annotée via twitter de leurs interventions. L’argument était le suivant :

Derrière nos expériences de lecture se cache de plus en plus une structuration des données par des algorithmes (souvent propriétaires) qui deviennent les producteurs du sens des contenus. En créant des parcours de lecture et en les offrant aux lecteurs les algorithmes sont un dispositif d’éditorialisation de plus en plus présent et puissant. Outre le PageRank de Google, quels sont les nouveaux paradigmes métriques et statistiques qui façonnent par défaut (si ce n’est par autorité) notre monde informationnel et la mise en signification du monde ?
L’algorithme est-il une réponse plausible (et unique) à la prolifération des données transformant le web en “un immense bazar où il serait impossible de trier l’information de qualité” ? (…) »