Faut-il être inquiet devant l’émergence des revues prédatrices ? Controverses

« Toutes les opinions existent en ce qui concerne les revues dites prédatrices, et la disparition de la liste de J Beall ouvre la voie à toutes les controverses. Les revues prédatrices sont ces revues qui publient rapidement, sans peer-review (mais assurant qu’il existe), avec des noms d’experts (avec leur photo) volés pour faire un comité de rédaction, et surtout un prix bas pour l’APC (Article Processing Charge). Ils demandent de 300 à 800, voire 1000 $ quand les revues en Open Access de qualité demandent de 1000 à 6000 $ voire plus. Ces revues prédatrices ne sont pas faites par des scientifiques ou des professionnels de l’édition mais par des individus peu scrupuleux ayant un appât pour l’argent. (…) »