31/05/2013
» Résumé
Une enquête auprès des chercheurs et enseignants chercheurs du secteur public atteste le quasi-monopole de l’anglais comme langue internationale d’échange dans les sciences dures et son ancrage dans les sciences humaines et sociales. Il en va de même des publications, des rencontres tenues en France ou des sites Internet. Un quart des chercheurs ou enseignants chercheurs ont donné des cours en anglais dans l’année. La loi de 1994 protège les consommateurs et les salariés ; elle n’a pas entravé l’essor international d’une science toujours plus anglophone. (…) «