Comment mieux accompagner les doctorants étrangers

« (…) la question de l’encadrement des doctorants étrangers en lettres et sciences humaines et sociales est posée. Déjà le taux d’abandon général (étudiants français compris) en thèses de lettres et SHS (40 %) devrait inquiéter, comme la durée moyenne des thèses (cinq ans et demi). Mais les échos que l’on peut glaner auprès des collègues et des associations spécialisées n’incitent guère à l’optimisme. La France s’enorgueillit d’être la troisième destination mondiale des étudiants internationaux, ceux-ci représentent 41 % des doctorants en France : encore faudrait-il organiser leur accueil et leur réussite. (…) »