Le français perd-il du terrain dans les thèses de doctorat ?

« Sur le site de « The Conversation », Sylvie Pommier, directrice du collège doctoral à l’Université Paris-Saclay, s’intéresses à la langue choisie pour la rédaction d’une thèse de doctorat depuis 2000. Quinze après, le français ne cède pas le pas à l’anglais, à condition que les thèses soient accessibles et visibles. (…) »