Le text-mining comme service aux chercheurs

« Lorsque les doctorants débutent leur thèse, ils sont souvent confrontés à un volume important de documents qu’ils collectent au cours de leurs recherches bibliographiques ou dont ils héritent de leurs pairs qui leur confient leur « bibliothèque ». Cela peut représenter des centaines de documents. C’est avec cette problématique qu’une doctorante nous a sollicitée : elle devait « lire » plus de 650 documents. Il s’agissait des rapports d’activités d’un groupement de recherche, associés à de nombreux rapports intermédiaires, notes techniques et versions préliminaires d’articles. La tâche peut paraître insurmontable surtout lorsqu’on a l’intuition que ce que l’on cherche n’est présent que dans une faible proportion du corpus. (…) »